{"product_id":"9781989564059","title":"De Columbus à Louisbourg","description":"\u003cp\u003eDe Christophe Colomb à Louisbourg : l’évolution coloniale du Canada atlantique et de la Nouvelle-Angleterre de Peter McCreath – 150 pages, 100 photos\/croquis, bibliographie.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe livre se propose de raconter, de manière accessible, l’histoire intéressante de la façon dont les Anglais et les Français ont établi des colonies qui ont évolué pour devenir ce que sont aujourd’hui la Nouvelle-Angleterre et le Canada atlantique. Les deux ont connu des différences majeures, en particulier les approches coloniales divergentes des Anglais et des Français. Le récit suit l’histoire vraie. Les personnages principaux étaient de vraies personnes qui ont fait ce que cet ouvrage leur attribue. C’est une histoire qui culmine avec des événements critiques au milieu du 18e siècle, qui ont largement mené à la rébellion et à la révolution qui ont abouti à la Révolution américaine (Guerre d’indépendance américaine), et à l’établissement de la République indépendante des États-Unis, et en temps voulu, à l’établissement de ce qui était à l’origine appelé le Dominion du Canada. En temps voulu, en 1745, les leaders de la Nouvelle-Angleterre ont mené la prise de la grande forteresse française de Louisbourg, réputée imprenable. Ce faisant, ils ont démontré que les colons américains pouvaient et choisiraient de suivre leur propre voie, et peu après, de créer leur propre nation. Ce fut un événement stratégiquement important dans l’évolution du Canada et des États-Unis. L’idée de chercher à capturer ou à neutraliser la forteresse française dominante de Louisbourg a été engendrée par une poignée de leaders commerciaux et politiques visionnaires et déterminés de la Nouvelle-Angleterre. Ils avaient décidé qu’ils en avaient assez des raids terrestres et des corsaires maritimes depuis ce qui était, à l’époque, le plus grand port français de la côte nord-ouest de l’Atlantique ; il était devenu trop proche de chez eux pour leur confort. Si les responsables et les dirigeants britanniques ne voyaient pas cela comme un problème suffisamment important pour agir, alors les principaux leaders de la Nouvelle-Angleterre ont décidé qu’ils s’en occuperaient eux-mêmes. Et au printemps 1745, ils l’ont fait.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eComme le décrivaient les feuilles volantes de l’époque : « La bravoure de la Nouvelle-Angleterre » : « Boston célèbre le plus notable fait d’armes de l’histoire coloniale américaine » ! Mais ce n’est pas la fin de l’histoire, alors que ces sentiments grandissaient en Nouvelle-Angleterre, la terre qui est aujourd’hui les Provinces Maritimes du Canada est restée un champ de bataille impliquant des revendications anglaises, françaises et aborigènes sur le territoire, en particulier les Mi’kmaq, encouragés par des prêtres catholiques français déterminés, pour empêcher l’établissement de colons d’Angleterre et des « protestants étrangers » d’Europe occidentale. Le récit retrace l’établissement et le développement des colonies, par les Français et les Anglais, de manières très différentes, et comment elles ont interagi avec les divers groupes aborigènes autochtones de longue date, en particulier ceux de la Confédération Wabanaki, notamment les Mi’kmaq, qui revendiquaient la primauté et le contrôle d’une grande partie des terres de ces régions. La façon dont les arrivants européens ont traité et choisi les types de relations avec ces Premières Nations allait, dans une très large mesure, déterminer la nature des relations qu’ils auraient, et comment le pouvoir serait finalement déterminé entre les diverses colonies établies par les Européens. Deviendraient-ils voisins, alliés et amis, ou seraient-ils considérés comme des éléments hostiles et des ennemis ? Les divers groupes culturels autochtones d’Amérique du Nord seraient-ils inclus comme amis, voisins, ennemis ou perçus autrement comme des obstacles. Parfois, les deux parties ont cherché le soutien ou ont fait face à l’inimitié des divers revendicateurs aborigènes de longue date au contrôle de diverses parties des territoires comprenant maintenant les Provinces Maritimes du Canada et, dans une certaine mesure, l’État du Maine. C’étaient des gens à ne pas ignorer ; néanmoins, les arrivants européens ont rarement, à de rares exceptions près, les ont acceptés comme membres égaux de leurs nouvelles sociétés coloniales. Notre histoire culmine avec les résultats des guerres du milieu du 18e siècle, après un siècle et demi de conflits locaux entre les côtés anglais et français dans la région, les résultats finaux étant souvent déterminés par des traités de paix négociés et finalisés en Europe entre les puissances elles-mêmes, sans aucune réelle contribution des habitants aborigènes. Néanmoins, les conflits sur le sol nord-américain ont joué un rôle important dans la façon dont les colonies respectives se sont développées, ainsi que dans la détermination des territoires qui seraient français et lesquels seraient anglais, et avec qui les nations autochtones d’Amérique du Nord se tenaient, ou s’alliaient. Ce qui sont maintenant les provinces et États de l’est de la Nouvelle-Angleterre et du Canada atlantique, ont connu une variété de raids et de batailles durant cette période, jusqu’à ce que le résultat final se produise avec la victoire britannique en 1763 dans ce que les Américains ont appelé la guerre franco-indienne et les Anglais ont appelé la Guerre de Sept Ans dans le monde entier pendant des centaines de milliers d’années littéralement. Par exemple, les scientifiques et les historiens affirment maintenant qu’une variété de groupes ou nations ethno-culturels de personnes avaient occupé des portions des Amériques dans le grand nord pendant peut-être 40 000-60 000 ans ou plus (dans ce qui était connu sous le nom de Beringie)... et se sont répandus vers le sud en Amérique du Nord, Centrale et du Sud pendant plus de 15 000 ans. Mais, partout dans le monde jusqu’aux 13e-15e siècles, très peu de gens de ces nations, y compris leurs leaders politiques, étaient enclins à voyager au-delà, pour voir ce que le monde comprenait, qui d’autre pourrait être là.\u003c\/p\u003e","brand":"Mitchell, Francis G","offers":[{"title":"Broché \/ Histoire","offer_id":46991621161184,"sku":"","price":11.5,"currency_code":"CAD","in_stock":false}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0330\/3125\/8248\/files\/BNCImageAPI_736d2ba5-1bdd-4218-ab73-69a44e9ba06f.jpg?v=1739030930","url":"https:\/\/agricola-street-books.myshopify.com\/fr\/products\/9781989564059","provider":"Agricola Street Books","version":"1.0","type":"link"}