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Kershaw, Alex
La prière de Patton
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D’Alex Kershaw, auteur du best-seller du New York Times Against All Odds, vient une histoire épique de courage, de résilience et de foi pendant la Seconde Guerre mondiale
Le général George Patton avait besoin d’un miracle. En décembre 1944, les Alliés se trouvaient dans l’impasse. La pluie avait accablé les troupes quotidiennement depuis septembre, transformant les routes en rivières de boue, ralentissant les camions et les chars à pas d’homme. Un épais plafond de nuages avait cloué au sol les avions de guerre américains, permettant aux Allemands de se renforcer. La course à Berlin était devenue une impasse boueuse et sanglante, coûtant des milliers de vies américaines.
Patton rongeait son frein, désespéré d’un quelconque changement de temps. Chrétien dévot, il téléphona à son aumônier en chef. « Avez-vous une bonne prière pour le temps ? » demanda-t-il. La prière qui en résulta fut bientôt imprimée et distribuée aux 250 000 hommes sous le commandement de Patton. « Priez en conduisant », leur fut-il dit. « Priez en combattant. Priez seul. Priez avec d’autres. Priez la nuit et priez le jour. Priez pour la cessation des pluies immodérées, pour un bon temps pour la bataille. . . . Priez pour la victoire. . . . Priez pour la paix. »
Puis vint la bataille des Ardennes. Au milieu de températures glaciales et de fortes chutes de neige, 200 000 soldats allemands submergèrent les maigres lignes américaines dans la forêt des Ardennes en Belgique, massacrant des milliers de soldats alors que l’attaque convergeait vers une ville carrefour vitale appelée Bastogne. Là, la 101e Airborne était retranchée, mais l’ennemi rôdait, caché dans l’épais manteau de brouillard qui semblait ne jamais se dissiper. À cent miles de routes gelées au sud, Patton avait besoin d’une réponse rapide à sa prière, avant qu’il ne soit trop tard.
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Le général George Patton avait besoin d’un miracle. En décembre 1944, les Alliés se trouvaient dans l’impasse. La pluie avait accablé les troupes quotidiennement depuis septembre, transformant les routes en rivières de boue, ralentissant les camions et les chars à pas d’homme. Un épais plafond de nuages avait cloué au sol les avions de guerre américains, permettant aux Allemands de se renforcer. La course à Berlin était devenue une impasse boueuse et sanglante, coûtant des milliers de vies américaines.
Patton rongeait son frein, désespéré d’un quelconque changement de temps. Chrétien dévot, il téléphona à son aumônier en chef. « Avez-vous une bonne prière pour le temps ? » demanda-t-il. La prière qui en résulta fut bientôt imprimée et distribuée aux 250 000 hommes sous le commandement de Patton. « Priez en conduisant », leur fut-il dit. « Priez en combattant. Priez seul. Priez avec d’autres. Priez la nuit et priez le jour. Priez pour la cessation des pluies immodérées, pour un bon temps pour la bataille. . . . Priez pour la victoire. . . . Priez pour la paix. »
Puis vint la bataille des Ardennes. Au milieu de températures glaciales et de fortes chutes de neige, 200 000 soldats allemands submergèrent les maigres lignes américaines dans la forêt des Ardennes en Belgique, massacrant des milliers de soldats alors que l’attaque convergeait vers une ville carrefour vitale appelée Bastogne. Là, la 101e Airborne était retranchée, mais l’ennemi rôdait, caché dans l’épais manteau de brouillard qui semblait ne jamais se dissiper. À cent miles de routes gelées au sud, Patton avait besoin d’une réponse rapide à sa prière, avant qu’il ne soit trop tard.
