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Dietzman, Alisha
Film doux
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$23.00 CAD
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« Qu’est-ce qui nous donne le droit d’écouter le corps de quelqu’un d’autre ? » — Alisha Dietzman, extrait de Sweet Movie
Gagnant du National Poetry Series et sélectionné par Victoria Chang, Sweet Movie confronte le masochisme romantique et religieux pour interroger l’autonomie spirituelle, sexuelle et morale
Les poèmes d’amour et les ekphrasis de Sweet Movie résonnent comme des versions fragmentées de la même question : comment naviguons-nous dans un monde où les attentes de notre performance – notre présentation, nos moyens d’existence – sont dictées par les spectateurs eux-mêmes ?
Reflétant le ton incertain et instable du film controversé et avant-gardiste de Dušan Makavejev, Sweet Movie (1974), les voix de Sweet Movie sont à la fois dociles, fiévreuses et violentes. Ce recueil réimagine une approche féministe du masochisme religieux pour explorer les façons dont les femmes sont privées de leur autonomie à la fois par leurs communautés religieuses et par des étrangers.
Les poèmes de Dietzman traversent des lieux d’Europe centrale et du sud des États-Unis. Chaque nouveau paysage influence le suivant : Memphis apparaît à Berlin sous la forme d’un cerf mort, et la syntaxe du Sud hante une élégie pour Gustavs Klucis.
Les poèmes inspirés de Sweet Movie utilisent le film et l’art pour ouvrir la vision. Il en résulte des poèmes profondément perspicaces et amples sur la foi, le déplacement et l’amour. Perpétuellement observateur, Sweet Movie consomme avec prudence mais désespoir un monde devenu troublant et incertain.
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Gagnant du National Poetry Series et sélectionné par Victoria Chang, Sweet Movie confronte le masochisme romantique et religieux pour interroger l’autonomie spirituelle, sexuelle et morale
Les poèmes d’amour et les ekphrasis de Sweet Movie résonnent comme des versions fragmentées de la même question : comment naviguons-nous dans un monde où les attentes de notre performance – notre présentation, nos moyens d’existence – sont dictées par les spectateurs eux-mêmes ?
Reflétant le ton incertain et instable du film controversé et avant-gardiste de Dušan Makavejev, Sweet Movie (1974), les voix de Sweet Movie sont à la fois dociles, fiévreuses et violentes. Ce recueil réimagine une approche féministe du masochisme religieux pour explorer les façons dont les femmes sont privées de leur autonomie à la fois par leurs communautés religieuses et par des étrangers.
Les poèmes de Dietzman traversent des lieux d’Europe centrale et du sud des États-Unis. Chaque nouveau paysage influence le suivant : Memphis apparaît à Berlin sous la forme d’un cerf mort, et la syntaxe du Sud hante une élégie pour Gustavs Klucis.
Les poèmes inspirés de Sweet Movie utilisent le film et l’art pour ouvrir la vision. Il en résulte des poèmes profondément perspicaces et amples sur la foi, le déplacement et l’amour. Perpétuellement observateur, Sweet Movie consomme avec prudence mais désespoir un monde devenu troublant et incertain.
