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Palango, Paul
22 meurtres
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N°1 DES VENTES NATIONALES
Un exposé choquant sur la tuerie la plus meurtrière de l'histoire canadienne, et comment la police a tragiquement fait défaut à ses victimes et aux survivants.
Lorsque la nouvelle d'un tueur faisant rage à travers la petite communauté de Portapique, en Nouvelle-Écosse, a éclaté tard le 18 avril 2020, les détails étaient étrangement difficiles à obtenir. Qui était le tueur ? Pourquoi n'avait-il pas été appréhendé ? Que faisait la police ? Combien de morts y avait-il ? Et pourquoi le tireur était-il toujours en liberté le lendemain matin et tuait-il encore ? La GRC est restée largement silencieuse à l'époque, et a continué à obscurcir les actions du denturologiste Gabriel Wortman après qu'un officier l'ait abattu lors d'une rencontre fortuite dans une station-service.
Bien que retraité en tant que journaliste d'investigation et auteur, Paul Palango a passé une grande partie de sa carrière à rapporter sur la force de police nationale troublée du Canada. En voyant la GRC trébucher à travers le massacre de Portapique, à quelques heures de sa maison en Nouvelle-Écosse, Palango savait que l'histoire derrière les gros titres était plus compliquée et accablante que quiconque n'était prêt à l'admettre. Avec le confinement dû à la COVID-19 qui a isolé les Maritimes, aucun journaliste de la province ne connaissait mieux la GRC que Palango. En un mois, il était de retour dans la presse écrite et à la radio, décollant les couches de cet épisode meurtrier comme lui seul pouvait le faire, et déterrant la collision d'échec et de malfaisance qui a coûté à une communauté tranquille 22 vies innocentes.
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Un exposé choquant sur la tuerie la plus meurtrière de l'histoire canadienne, et comment la police a tragiquement fait défaut à ses victimes et aux survivants.
Lorsque la nouvelle d'un tueur faisant rage à travers la petite communauté de Portapique, en Nouvelle-Écosse, a éclaté tard le 18 avril 2020, les détails étaient étrangement difficiles à obtenir. Qui était le tueur ? Pourquoi n'avait-il pas été appréhendé ? Que faisait la police ? Combien de morts y avait-il ? Et pourquoi le tireur était-il toujours en liberté le lendemain matin et tuait-il encore ? La GRC est restée largement silencieuse à l'époque, et a continué à obscurcir les actions du denturologiste Gabriel Wortman après qu'un officier l'ait abattu lors d'une rencontre fortuite dans une station-service.
Bien que retraité en tant que journaliste d'investigation et auteur, Paul Palango a passé une grande partie de sa carrière à rapporter sur la force de police nationale troublée du Canada. En voyant la GRC trébucher à travers le massacre de Portapique, à quelques heures de sa maison en Nouvelle-Écosse, Palango savait que l'histoire derrière les gros titres était plus compliquée et accablante que quiconque n'était prêt à l'admettre. Avec le confinement dû à la COVID-19 qui a isolé les Maritimes, aucun journaliste de la province ne connaissait mieux la GRC que Palango. En un mois, il était de retour dans la presse écrite et à la radio, décollant les couches de cet épisode meurtrier comme lui seul pouvait le faire, et déterrant la collision d'échec et de malfaisance qui a coûté à une communauté tranquille 22 vies innocentes.
