Paul, Daniel N.
Nous n'étions pas des sauvages (3e édition) Histoire des Premières Nations
Nous n'étions pas des sauvages (3e édition) Histoire des Premières Nations
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« Nous n’étions pas les sauvages … est unique, de par sa portée chronologique et l’histoire qu’il raconte, couvrant en détail les trois derniers siècles de l’histoire Mi’kmaq. Avant la parution de cet ouvrage, il était courant pour les historiens de minimiser, voire de nier, la violence infligée au peuple Mi’kmaq par les colonisateurs européens et euro-américains. Ce travail, plus que toute autre production universitaire, a remis en question ce consensus. Les politiques de primes pour les scalps sont désormais reconnues comme un problème historique digne d’être étudié.
Le livre intéressera également particulièrement les lecteurs aux États-Unis pour diverses raisons. Premièrement, l’histoire ancienne de la colonisation dans les Maritimes est étroitement liée à l’histoire des colonies qui sont devenues les États-Unis, et dès les années 1750, les dirigeants politiques de la Nouvelle-Angleterre ont joué un rôle de premier plan dans l’orientation des affaires coloniales sur l’île du Cap-Breton et en Nouvelle-Écosse. … Deuxièmement, les chapitres sur les XIXe et XXe siècles fournissent une base de comparaison détaillée et très nécessaire à quiconque cherche à comprendre les similitudes et les contrastes entre les États-Unis et le Canada sur les questions d’« affaires indiennes ». Et enfin, il est important de reconnaître que nous avons beaucoup trop peu d’histoires écrites par des auteurs amérindiens – très peu en effet qui couvrent une période aussi étendue que ce livre. »
— Geoffrey Plank, professeur associé d’histoire, Université de Cincinnati
« Ayant, au fil des ans… lu la plupart des sources que vous citez dans votre livre, j’étais parvenu il y a longtemps à la même conclusion que vous. Il est certain que les intrusions des Blancs partout dans le monde ont été désastreuses pour les peuples autochtones. »
— Allison Mitcham, professeur émérite, Université de Moncton
« Comptez-moi aussi parmi les défenseurs de votre livre… [il] retire le sourire aux Anglais qui prétendent que leur présence coloniale chez les Indiens était « meilleure » que celle des Espagnols. »
— C. Blue Clark, directeur par intérim, Native American Legal Center, Oklahoma City
« Nous n’étions pas les sauvages est un livre provocateur et excellent… Il est courageux, perspicace, inébranlable et surtout honnête. Et, surtout, il améliore grandement nos images positives des Amérindiens. »
— Barry Jean Ancelet, Université de Louisiane
« La lecture des pages de ce livre me confirme sans cesse à quel point il est bon d’être Mi’kmaq. J’aurais tellement aimé que mon père soit encore en vie. Ne serait-il pas si fier qu’un tel livre soit disponible. Je souhaite également que ce livre d’histoire ait existé il y a des années, un livre qui maintenant me donne du pouvoir et me remplit d’une grande fierté d’être Mi’kmaq. »
— Sœur Dorothy Moore, éminente éducatrice Mi’kmaq
Cette édition mise à jour intègre les recherches continues de Daniel Paul. Elle montre clairement et profondément que les horreurs de l’histoire continuent de s’abattre sur les peuples des Premières Nations d’aujourd’hui.
DANIEL PAUL est un ardent défenseur et militant des droits de l’homme. Il a reçu, parmi de nombreuses distinctions, un doctorat honorifique en lettres de l’Université Sainte-Anne, Church Point, Nouvelle-Écosse. Il est membre de l’Ordre du Canada et membre de l’Ordre de la Nouvelle-Écosse.
