Passer aux informations produits
1 de 1

Anolik, Lili

Didion et Babitz

Didion et Babitz

Titre
Prix habituel $24.00 CAD
Prix habituel Prix promotionnel $24.00 CAD
Promotion Épuisé
Quantité
BEST-SELLER NATIONAL * Nommé Meilleur Livre de l'Année par Time, Vogue, Vanity Fair, Air Mail, Harper’s Bazaar, The Washington Post, et plus encore !

Joan Didion enfin révélée dans cette double biographie « vive et captivante » (Vogue), et outrageusement provocatrice « qui se lit comme un roman haletant » (Oprah Daily), dévoilant les attractions mutuelles – et les antagonismes – de Didion et de son autre titan littéraire, Eve Babitz.

Pourrais-tu écrire ce que tu écris si tu n’étais pas si menue, Joan ? —Eve Babitz, dans une lettre à Joan Didion, 1972

Eve Babitz est décédée le 17 décembre 2021. Retrouvée dans le désordre, la ruine et la saleté de son appartement, une pile de cartons emballés par sa mère des décennies auparavant. Les cartons étaient impeccables, les scellés de ruban adhésif intacts. À l'intérieur, un monde perdu. Ce monde a tourné pendant un certain nombre d'années à la fin des années soixante et au début des années soixante-dix, et était centré sur une location de deux étages dans un quartier délabré de Hollywood.

Le 7406 Franklin Avenue, un salon-foyer-bout-du-monde où écrivains et artistes côtoyaient stars de cinéma, rock 'n' rollers et toxicomanes. Le 7406 Franklin Avenue fut le berceau d'une grande écrivaine américaine : Joan Didion, un mystère derrière ses lunettes noires et son expression froide ; une énigme au sein de son mariage légendaire avec John Gregory Dunne, leur union aussi torturée qu'endurante. Le 7406 Franklin Avenue fut la chute puis la renaissance – et donc la véritable naissance – d'une autre grande écrivaine américaine : Eve Babitz, filleule d'Igor Stravinsky, modèle nue de Marcel Duchamp, compagne de Jim Morrison (parmi beaucoup d'autres), une femme qui brûlait si intensément qu'elle faillit se consumer vive. Didion et Babitz ont formé une alliance compliquée, une amitié qui a mal tourné, l'amitié se transformant en animosité.

Didion, malgré son style confessionnel, est si peu connue ou comprise. Elle est restée opaque, insaisissable. Jusqu'à présent.

Avec dextérité et talent, la journaliste Lili Anolik utilise Babitz, le génie d'observation de Babitz, l'intelligence incisive de Babitz, et surtout, les lettres de Babitz qui ressemblent à un journal intime – lettres trouvées dans ces cartons scellés, lettres si intimes qu'on ne les lit pas tant qu'on ne les respire pas – comme la clé pour percer le mystère Didion. Et « ce que le livre met en lumière, c'est que Didion et Babitz se ressemblaient plus que l'une ou l'autre n'aurait voulu l'admettre » (Time).
Afficher tous les détails