Duchovny, David
Bucky F*cking Dent
Bucky F*cking Dent
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L'auteur à succès du New York Times, David Duchovny, revient avec Bucky F*cking Dent, un récit singulier qui déborde de la joie, de la poésie et de la profonde solitude de la vie moderne.
Ted Fullilove, alias M. Peanut, ne ressemble pas aux autres diplômés de l'Ivy League. Il partage un appartement avec Goldberg, son poisson bien-aimé fonctionnant à piles, dort sur un lit jonché de blocs-notes jaunes sur lesquels il espère écrire le prochain grand roman américain, et passe les derniers jours de l'administration Carter au Yankee Stadium, déclamant de la poésie tout en vendant des cacahuètes pour payer le loyer.
Lorsque Ted apprend que son père, Marty, dont il était séparé, est en train de mourir d'un cancer du poumon, il retourne immédiatement dans sa maison d'enfance, où une série de révélations s'ensuit. Le père autoritaire et absent de la jeunesse de Ted tente de rattraper le temps perdu, mais sa santé se dégrade considérablement chaque fois que ses Red Sox bien-aimés perdent. Et ainsi, avec l'aide de Mariana — la conseillère en deuil nuyoricaise dont Ted tombe rapidement amoureux — et d'une équipe de vieux du quartier, Ted orchestre l'illusion d'une série de victoires de Boston, permettant à Marty et aux Red Sox d'inverser la Malédiction du Bambino et de se diriger vers la victoire des Séries Mondiales. Enfin, plus ou moins.
Bucky F*cking Dent, richement détaillé de David Duchovny, explore les liens entre pères et fils et la rivalité ancestrale entre les fans des Yankees et les fidèles de Fenway, et aborde notre besoin urgent de persévérer — et de tout risquer — au nom de l'amour. Culminant en ce moment fatidique d'octobre 1978 où le puissant Bucky Dent s'est frayé un chemin dans l'histoire du baseball avec l'un des coups de circuit les plus improbables, ce roman tendre, perspicace et hilarant démontre que la vie appartient vraiment aux perdants, et que les outsiders sont ceux sur qui il faut parier.
