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Mandelman, Avner
La Debba
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Lauréat du prix Arthur Ellis 2011 du meilleur premier roman policier
Dans le folklore du Moyen-Orient, la Debba est une hyène arabe mythique qui peut se transformer en homme qui attire les enfants juifs loin de leurs familles pour leur enseigner le langage des bêtes. Pour les Arabes, il est un symbole national héroïque ; pour les Juifs, il est un terroriste. Pour David Starkman, « The Debba » est une pièce controversée, écrite par son père, le héros de guerre, et jouée une seule fois, à Haïfa en 1946, provoquant une émeute massive. En 1977, David vit au Canada, ayant renoncé à sa citoyenneté israélienne et s'étant éloigné de sa famille, hanté par des cauchemars persistants à propos de son rôle catastrophique d'assassin militaire pour Israël. Apprenant le meurtre atroce de son père, il retourne dans son pays natal pour ce qu'il espère être la dernière fois. De retour en Israël, David découvre que le testament de son père exige qu'il mette en scène la pièce dans les quarante-cinq jours suivant son décès, et bien qu'il soit réticent à obtempérer, le soulagement évident des autorités face à son refus le convainc qu'il doit persévérer. L'héritage de son père étant en jeu, David est contraint de se replonger dans une vie qu'il pensait avoir fuie pour de bon. Le dénouement haletant montre que rien en Israël n'est ce qu'il paraît, et non seulement les péchés des pères retombent sur les fils, mais aussi leurs vertus — et ces dernières sont plus terribles encore. Déguisé en thriller époustouflant, le roman d'Avner Mandelman révèle la double âme d'Israël, ses paradoxes inhérents et son goût pour l'art et la violence. L'énigme de la Debba — le mythe, la pièce et le roman — n'est rien de moins que l'énigme complexe d'Israël elle-même.
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Dans le folklore du Moyen-Orient, la Debba est une hyène arabe mythique qui peut se transformer en homme qui attire les enfants juifs loin de leurs familles pour leur enseigner le langage des bêtes. Pour les Arabes, il est un symbole national héroïque ; pour les Juifs, il est un terroriste. Pour David Starkman, « The Debba » est une pièce controversée, écrite par son père, le héros de guerre, et jouée une seule fois, à Haïfa en 1946, provoquant une émeute massive. En 1977, David vit au Canada, ayant renoncé à sa citoyenneté israélienne et s'étant éloigné de sa famille, hanté par des cauchemars persistants à propos de son rôle catastrophique d'assassin militaire pour Israël. Apprenant le meurtre atroce de son père, il retourne dans son pays natal pour ce qu'il espère être la dernière fois. De retour en Israël, David découvre que le testament de son père exige qu'il mette en scène la pièce dans les quarante-cinq jours suivant son décès, et bien qu'il soit réticent à obtempérer, le soulagement évident des autorités face à son refus le convainc qu'il doit persévérer. L'héritage de son père étant en jeu, David est contraint de se replonger dans une vie qu'il pensait avoir fuie pour de bon. Le dénouement haletant montre que rien en Israël n'est ce qu'il paraît, et non seulement les péchés des pères retombent sur les fils, mais aussi leurs vertus — et ces dernières sont plus terribles encore. Déguisé en thriller époustouflant, le roman d'Avner Mandelman révèle la double âme d'Israël, ses paradoxes inhérents et son goût pour l'art et la violence. L'énigme de la Debba — le mythe, la pièce et le roman — n'est rien de moins que l'énigme complexe d'Israël elle-même.
