Barbery, Muriel
L'Élégance du hérisson (7, rue de Grenelle, #2)
L'Élégance du hérisson (7, rue de Grenelle, #2)
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Le phénomène, numéro 1 des ventes du New York Times qui « explore la vie quotidienne d'un immeuble parisien chic, des domestiques aux maîtres » (Publishers Weekly).
Dans un élégant hôtel particulier parisien, Renée, la concierge, est quasiment invisible – petite, ronde, d'âge moyen, avec des oignons aux pieds et une dépendance aux feuilletons télévisés. Son seul véritable attachement est à son chat, Léo. Bref, elle est tout ce que la société attend d'une concierge dans un immeuble bourgeois d'un quartier chic. Mais Renée a un secret : elle dévore furtivement et férocement l'art, la philosophie, la musique et la culture japonaise. Avec un humour mordant, elle scrute la vie des locataires – ses inférieurs en tout, sauf en richesse matérielle.
Paloma a douze ans et vit au cinquième étage. Talentueuse et précoce, elle a accepté l'apparente futilité de la vie et a décidé de mettre fin à la sienne le jour de son treizième anniversaire. D'ici là, elle continuera à cacher son intelligence extraordinaire derrière un masque de médiocrité, jouant le rôle d'une adolescente moyenne férue de culture populaire, une élève bonne mais pas exceptionnelle, une fille obéissante mais obstinée.
Paloma et Renée cachent leurs vrais talents et leurs plus belles qualités à un monde qu'elles croient incapable ou refusant de les apprécier. Mais après l'arrivée d'un riche homme japonais nommé Ozu dans l'immeuble, elles commenceront à se reconnaître comme des âmes sœurs, dans un roman qui exalte les victoires silencieuses des personnes discrètes parmi nous, et « enseigne des leçons philosophiques en exposant habilement les riches vies secrètes cachées sous des extérieurs conventionnels » (Kirkus Reviews).
« Les esprits cinétiques des narrateurs et leurs voix engageantes (dans la traduction fluide d'Alison Anderson) nous propulsent en avant. »—The New York Times Book Review
« L'esprit rusé de Barbery… confère une légèreté aux cogitations les plus lourdes. »—The New Yorker
