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Larkin, Allison
Ceux que l'on garde
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BOOK RIOT’S BEST BOOKS OF 2021
« C'est un roman d'une grande empathie, sur les liens et le passage à l'âge adulte, les familles construites et l'acceptation de soi. Il contient du chagrin et de la rédemption, et une protagoniste pleine de cran et irrésistible... [Un] roman entraînant et empathique. » —Shelf Awareness
Little River, New York, 1994 : April Sawicki vit dans un camping-car sans moteur que son père a gagné au poker. Elle abandonne l'école, travaille par intermittence dans un restaurant local, et se retrouve livrée à elle-même dans une ville où elle ne s'est jamais vraiment sentie chez elle. Lorsqu'elle « emprunte » la voiture de son voisin pour se produire lors d'une soirée micro ouvert, elle réalise que sa vie pourrait être bien plus grande que l'endroit d'où elle vient. Après une dispute avec son père, April fait ses bagages et part pour de bon, s'engageant dans un voyage pour trouver une vie qui lui soit propre.
Conduisant sans destination précise, elle s'arrête pour se reposer à Ithaca. Son seul plan est de survivre, mais en cherchant du travail, elle trouve un sentiment d'appartenance similaire au Café Decadence, le café local. Pourtant, d'une manière ou d'une autre, elle ne comprend pas que la vie puisse être aussi facile. Plus elle tombe amoureuse de ses amis à Ithaca, plus elle n'arrive pas à se défaire du sentiment qu'elle les blessera de la même manière qu'elle a été blessée. Tandis qu'April évolue dans le monde, rencontrant des gens qui lui donnent le sentiment d'être chez elle, elle raconte sa vie dans les chansons qu'elle écrit et découvre que l'endroit d'où elle vient ne dicte pas qui elle doit être.
Ce conte lyrique et lumineux « est à la fois une profonde lettre d'amour à la résilience créative et un rappel que parfois même la tragédie peut être une sorte de bénédiction » (Caroline Leavitt, auteure à succès du New York Times).
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« C'est un roman d'une grande empathie, sur les liens et le passage à l'âge adulte, les familles construites et l'acceptation de soi. Il contient du chagrin et de la rédemption, et une protagoniste pleine de cran et irrésistible... [Un] roman entraînant et empathique. » —Shelf Awareness
Little River, New York, 1994 : April Sawicki vit dans un camping-car sans moteur que son père a gagné au poker. Elle abandonne l'école, travaille par intermittence dans un restaurant local, et se retrouve livrée à elle-même dans une ville où elle ne s'est jamais vraiment sentie chez elle. Lorsqu'elle « emprunte » la voiture de son voisin pour se produire lors d'une soirée micro ouvert, elle réalise que sa vie pourrait être bien plus grande que l'endroit d'où elle vient. Après une dispute avec son père, April fait ses bagages et part pour de bon, s'engageant dans un voyage pour trouver une vie qui lui soit propre.
Conduisant sans destination précise, elle s'arrête pour se reposer à Ithaca. Son seul plan est de survivre, mais en cherchant du travail, elle trouve un sentiment d'appartenance similaire au Café Decadence, le café local. Pourtant, d'une manière ou d'une autre, elle ne comprend pas que la vie puisse être aussi facile. Plus elle tombe amoureuse de ses amis à Ithaca, plus elle n'arrive pas à se défaire du sentiment qu'elle les blessera de la même manière qu'elle a été blessée. Tandis qu'April évolue dans le monde, rencontrant des gens qui lui donnent le sentiment d'être chez elle, elle raconte sa vie dans les chansons qu'elle écrit et découvre que l'endroit d'où elle vient ne dicte pas qui elle doit être.
Ce conte lyrique et lumineux « est à la fois une profonde lettre d'amour à la résilience créative et un rappel que parfois même la tragédie peut être une sorte de bénédiction » (Caroline Leavitt, auteure à succès du New York Times).
