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Giordano, Paolo
La solitude des nombres premiers
La solitude des nombres premiers
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Un premier roman saisissant sur les destins entrelacés de deux amis réunis par une tragédie d'enfance.
Un best-seller italien vendu à trois millions d'exemplaires et lauréat du prestigieux prix Strega de ce pays.
Un nombre premier est intrinsèquement solitaire : il ne peut être divisé que par lui-même ou par un ; il ne s'accorde jamais vraiment avec un autre. Alice et Mattia, eux aussi, évoluent sur leur propre axe, seuls avec leurs tragédies personnelles. Enfant, le père autoritaire d'Alice l'a d'abord poussée à un terrible accident de ski, puis à l'anorexie. Lorsqu'elle rencontre Mattia, elle reconnaît un esprit torturé et apparenté, et Mattia révèle à Alice son terrible secret : enfant, il a abandonné sa sœur jumelle handicapée mentale dans un parc pour aller à une fête, et quand il est revenu, elle était introuvable.
Ces deux épisodes irréversibles marquent à jamais les vies d'Alice et de Mattia, et à mesure qu'ils grandissent, leurs destins semblent entrelacés : ils ne sont divisibles que par eux-mêmes et l'un par l'autre. Mais l'ombre de la jumelle perdue hante leur relation, jusqu'à ce qu'Alice aperçoive par hasard une femme qui pourrait être la sœur de Mattia, forçant toute une vie d'émotions secrètes à faire surface.
Une méditation sur la solitude et l'amour, La Solitude des nombres premiers demande : pouvons-nous jamais être vraiment entiers lorsque nous sommes amoureux d'un autre ? Et lorsque Mattia est invité à choisir entre l'amour humain et son amour professionnel — des mathématiques — lequel le rendra plus complet ?
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Un best-seller italien vendu à trois millions d'exemplaires et lauréat du prestigieux prix Strega de ce pays.
Un nombre premier est intrinsèquement solitaire : il ne peut être divisé que par lui-même ou par un ; il ne s'accorde jamais vraiment avec un autre. Alice et Mattia, eux aussi, évoluent sur leur propre axe, seuls avec leurs tragédies personnelles. Enfant, le père autoritaire d'Alice l'a d'abord poussée à un terrible accident de ski, puis à l'anorexie. Lorsqu'elle rencontre Mattia, elle reconnaît un esprit torturé et apparenté, et Mattia révèle à Alice son terrible secret : enfant, il a abandonné sa sœur jumelle handicapée mentale dans un parc pour aller à une fête, et quand il est revenu, elle était introuvable.
Ces deux épisodes irréversibles marquent à jamais les vies d'Alice et de Mattia, et à mesure qu'ils grandissent, leurs destins semblent entrelacés : ils ne sont divisibles que par eux-mêmes et l'un par l'autre. Mais l'ombre de la jumelle perdue hante leur relation, jusqu'à ce qu'Alice aperçoive par hasard une femme qui pourrait être la sœur de Mattia, forçant toute une vie d'émotions secrètes à faire surface.
Une méditation sur la solitude et l'amour, La Solitude des nombres premiers demande : pouvons-nous jamais être vraiment entiers lorsque nous sommes amoureux d'un autre ? Et lorsque Mattia est invité à choisir entre l'amour humain et son amour professionnel — des mathématiques — lequel le rendra plus complet ?
