Sellars, Bev
Ils m'ont appelé Numéro Un
Ils m'ont appelé Numéro Un
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Prix du livre de la Colombie-Britannique, non-fiction, Bev Sellars, Ils m'ont appelée Numéro Un (Finaliste)
Prix Burt pour la littérature des Premières Nations, des Métis et des Inuits : Bev Sellars, Ils m'ont appelée Numéro Un (troisième prix)
Comme des milliers d'enfants autochtones au Canada et ailleurs dans le monde colonisé, la chef Xatsu'll Bev Sellars a passé une partie de son enfance en tant qu'élève dans un pensionnat religieux.
Ces institutions s'efforçaient de « civiliser » les enfants autochtones par des enseignements chrétiens, la séparation forcée de la famille, de la langue et de la culture, et une discipline stricte. La stratégie la plus symboliquement puissante utilisée pour aliéner les enfants des pensionnats était peut-être de ne les désigner que par des numéros attribués, et non par les noms par lesquels ils se connaissaient et se comprenaient.
Dans ce mémoire franc et poignant de ses années à la mission St. Joseph, Sellars brise son silence sur les effets durables du pensionnat sur elle et sa famille, de la toxicomanie aux tentatives de suicide, et articule avec éloquence son propre chemin vers la guérison. Numéro Un arrive à un moment de reconnaissance – par les gouvernements et la société en général – que ce n'est qu'en connaissant la vérité sur ces injustices passées que nous pourrons commencer à y remédier.
